{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2013-07-03", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_AC-2013-0183_2013-07-03.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=168480&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=8&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "364ffb4911311e2ab51c58386602c392"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AC.2013.0183"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 03.07.2013 AC.2013.0183"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "SCILIMATI/Municipalit\u00e9 d'Ollon, Service du d\u00e9veloppement territorial | Parcelle en zone agricole (se trouvant derri\u00e8re une halle situ\u00e9e en zone industrielle), partiellement utilis\u00e9e  pour entreposer des mat\u00e9riaux et pour man\u0153uvrer avec des machines de chantier ainsi que comme aire de stationnement. Il s'agit d'activit\u00e9s qui ne r\u00e9pondent \u00e0 aucun besoin agricole et ne satisfont donc pas aux conditions de l'art. 16a LAT. L'art. 43 OAT n'est pas non plus applicable dans la pr\u00e9sente affaire, la halle n'\u00e9tant ni ant\u00e9rieure au 1er janvier 1980 ni devenue contraire \u00e0 l'affectation de la zone. Le recourant a port\u00e9 atteinte \u00e0 un int\u00e9r\u00eat public important, \u00e0 savoir le principe de la s\u00e9paration entre zone \u00e0 b\u00e2tir et zones inconstructibles, de sorte que la d\u00e9rogation \u00e0 la r\u00e8gle ne saurait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme mineure. Erreur probable du mandataire architecte, mais le recourant ne peut pas se pr\u00e9valoir de sa propre bonne foi dans le cadre de la pes\u00e9e des int\u00e9r\u00eats en pr\u00e9sence. En ce qui concerne le co\u00fbt de la remise en \u00e9tat, le recourant a fait valoir lors de l'inspection locale un montant de l'ordre de 40'000 francs. A supposer que ce chiffre soit exact, il ne para\u00eet pas excessif au regard de l'int\u00e9r\u00eat public poursuivi, m\u00eame s'il est relativement important. La d\u00e9cision est en outre suffisamment pr\u00e9cise et le fait que la demande de remise en \u00e9tat vise une zone qui, selon le plan directeur communal en cours d'\u00e9laboration, sera transf\u00e9r\u00e9e en zone artisanale n'est pas d\u00e9terminant. Rejet du recours.\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 23:36:31", "Checksum": "10cedb26369a8ef6546b9db776730c11"}