{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-11-15", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_AC-2018-0058_2019-11-15.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=178380&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=41&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "8a4068642c2f06556133819806804dd7"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AC.2018.0058"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 15.11.2019 AC.2018.0058"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/D\u00e9partement du territoire et de l\u2019environnement (DTE), Conseil communal de Gryon | Recours d'une propri\u00e9taire contre l'exclusion partielle de ses parcelles de la zone \u00e0 b\u00e2tir surdimensionn\u00e9e, op\u00e9r\u00e9e dans le cadre de la premi\u00e8re \u00e9tape de la r\u00e9vision du plan d'affectation communal. C'est sans violer son droit d'\u00eatre entendue que l'autorit\u00e9 intim\u00e9e n'a pas organis\u00e9 de conciliation, la recourante ne l'ayant pas sollicit\u00e9e (consid. 3). Le caract\u00e8re objectif des crit\u00e8res arr\u00eat\u00e9s pour d\u00e9terminer les parcelles et secteurs \u00e0 traiter prioritairement lors du redimensionnement n'est pas contest\u00e9. Ces crit\u00e8res ne doivent pas n\u00e9cessairement \u00eatre remplis cumulativement pour justifier l'exclusion d'un terrain de la zone constructible; ils permettent \u00e0 l'autorit\u00e9 planificatrice d'appr\u00e9cier globalement la situation du terrain en cause pour d\u00e9cider son maintien ou son exclusion de la zone \u00e0 b\u00e2tir. En l'esp\u00e8ce, les surfaces litigieuses sont situ\u00e9es en marge de l'urbanisation, \u00e9loign\u00e9es des r\u00e9seaux de transports individuel et publics, \u00e0 proximit\u00e9 imm\u00e9diate d'entit\u00e9s paysag\u00e8res majeures. M\u00eame \u00e9quip\u00e9es et se pr\u00eatant mal \u00e0 un usage agricole, les autorit\u00e9s intim\u00e9es pouvaient \u00e0 bon droit exclure ces surfaces de la zone \u00e0 b\u00e2tir (consid. 4 \u00e0 6). Pas d'in\u00e9galit\u00e9 de traitement d\u00e8s lors que la situation des parcelles de la recourante n'est pas comparable \u00e0 celle d'autres parcelles sises sur la commune, ce principe n'ayant du reste qu'une port\u00e9e limit\u00e9e en mati\u00e8re de planification (consid. 7). La jurisprudence selon laquelle l'art. 15 al. 2 LAT ne contient pas d'interdiction de construire imm\u00e9diatement applicable et ne remet a priori pas en cause le droit des propri\u00e9taires d'obtenir un permis conform\u00e9ment au droit en vigueur n'est pas applicable, puisque le litige porte sur le bien-fond\u00e9 d'une planification et non d'une autorisation de construire (consid. 8). Pas de violation du principe de la bonne foi, la recourante n'ayant pas re\u00e7u d'assurances de l'autorit\u00e9 au sujet de la constructibilit\u00e9 de ses parcelles (consid. 9). Rejet du recours."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:35:16", "Checksum": "9f398573ac844936fc7a6f7b92b33e12"}