{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-04-02", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_FI-2018-0110_2019-04-02.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=177639&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=27&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "900b27a03e330aebdea406a2cb67b07b"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["FI.2018.0110"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 02.04.2019 FI.2018.0110"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________, B.________/Administration cantonale des imp\u00f4ts, Administration f\u00e9d\u00e9rale des contributions | Les contribuables ont vendu le 14 octobre 2011 un immeuble qui r\u00e9pondait \u00e0 l'ancienne d\u00e9finition d'immeuble agricole, mais plus \u00e0 celle d\u00e9coulant de l'ATF 138 II 32. Le 30 janvier 2012, l'office d'imp\u00f4t a tax\u00e9 la plus-value de la vente au titre du gain immobilier comme s'il s'agissait d'un immeuble agricole, sans tenir compte de la nouvelle jurisprudence f\u00e9d\u00e9rale; cette d\u00e9cision est entr\u00e9e en force. Dans sa d\u00e9cision de taxation de la p\u00e9riode fiscale 2011 du 6 mai 2014, l'office d'imp\u00f4t a trait\u00e9 l'immeuble vendu comme un immeuble agricole pour l'ICC (\u00e0 la suite de la d\u00e9cision de taxation du 30 janvier 2012); pour l'imposition du b\u00e9n\u00e9fice en capital au titre de l'IFD, en revanche, la parcelle a \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9e d'immeuble \"ordinaire\", conform\u00e9ment \u00e0 l'ATF 138 II 32. Cette d\u00e9cision ayant \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e sur r\u00e9clamation, les contribuables ont recouru \u00e0 la CDAP, en demandant que la parcelle vendue soit trait\u00e9e comme un immeuble agricole aussi s'agissant de l'IFD. Le fait que, dans la d\u00e9cision de taxation pour la p\u00e9riode 2011, l'immeuble vendu a \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9 d'agricole pour l'ICC ne pr\u00e9juge pas de la qualification pour l'IFD, car il s'agit d'imp\u00f4ts distincts. Ni la protection de la bonne foi et l'interdiction du comportement contradictoire, ni l'harmonisation fiscale verticale ne permettent aux recourants, dans les circonstances de l'esp\u00e8ce, d'obtenir le m\u00eame traitement fiscal pour les deux imp\u00f4ts. En d\u00e9finitive, les recourants ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 pour l'ICC de ce que l'autorit\u00e9 de taxation a ignor\u00e9 le changement de jurisprudence intervenu peu apr\u00e8s la vente de la parcelle; ils ne peuvent pr\u00e9tendre \u00e0 ce qu'il en aille de m\u00eame pour l'IFD.\rRecours en mati\u00e8re de droit public rejet\u00e9 par arr\u00eat 2C_467/2019 du 24 janvier 2020.\r\r\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:43:03", "Checksum": "b5f2c56fcea1c965eaa690c30f7c0524"}