{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2021-03-02", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_FI-2019-0108_2021-03-02.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=180172&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=12&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "6b8652fe4cdb1eb7197f22cca00536c2"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["FI.2019.0108"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 02.03.2021 FI.2019.0108"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________, B.________/Administration cantonale des imp\u00f4ts, Administration f\u00e9d\u00e9rale des contributions | Apr\u00e8s la cessation de l'exploitation du domaine agricole, le propri\u00e9taire a fait don \u00e0 la fin 2011 de deux parcelles situ\u00e9es en zone \u00e0 b\u00e2tir \u00e0 ses enfants. A la fin de l'exploitation, les parcelles ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9es de la fortune commerciale dans la fortune priv\u00e9e, ce qui est assimil\u00e9 \u00e0 une ali\u00e9nation (cas de r\u00e9alisation syst\u00e9matique) et d\u00e9clenche en principe l'imposition de la plus-value au titre du revenu. Le contribuable demande toutefois \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier du diff\u00e9r\u00e9 d'imposition pr\u00e9vu par l'art. 18a al. 1 LIFD, disposition introduite par la r\u00e9forme de l'imposition des entreprises II (RIE II). La question est de savoir si la donation effectu\u00e9e constitue une ali\u00e9nation au sens de l'art. 18a al. 1 in fine LIFD, qui interrompt le diff\u00e9r\u00e9 et d\u00e9clenche l'imposition. Les circulaires f\u00e9d\u00e9rale et cantonale y r\u00e9pondent par l'affirmative, alors que la doctrine est tr\u00e8s majoritairement d'avis contraire. A la diff\u00e9rence de la d\u00e9volution successorale, la donation constitue en principe une ali\u00e9nation. En-dehors du cas de la d\u00e9volution, le diff\u00e9r\u00e9 doit b\u00e9n\u00e9ficier seulement \u00e0 l'entrepreneur (ou ancien entrepreneur); maintenir le diff\u00e9r\u00e9 en cas de donation irait au-del\u00e0 du but poursuivi par la RIE II. En l'occurrence, le donateur ne peut donc pas invoquer le diff\u00e9r\u00e9. Le cas d'esp\u00e8ce est particulier dans la mesure o\u00f9 la donation est intervenue presque en m\u00eame temps que l'arr\u00eat du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral publi\u00e9 ult\u00e9rieurement aux ATF 138 II 32, qui a modifi\u00e9 la notion d'immeuble agricole. Dans ces circonstances, le contribuable pouvait difficilement pr\u00e9voir les cons\u00e9quences de la donation. Cela ne permet pas de s'\u00e9carter du droit mat\u00e9riel tel qu'il a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9, mais justifie que les recourants n'aient pas \u00e0 supporter de frais, bien qu'ils succombent.\rRecours au TF rejet\u00e9 par arr\u00eat du 11 avril 2022 (2C_284/2021).\r\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:19:57", "Checksum": "3465277608c160937e67b9c51c33d4d4"}