{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2019-05-22", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2018-0255_2019-05-22.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=177688&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=50&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "b7f546296bcfb188c443fd3e43346019"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2018.0255"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 22.05.2019 GE.2018.0255"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ /D\u00e9partement des institutions et de la s\u00e9curit\u00e9 / SJL | Reprise de la proc\u00e9dure suite \u00e0 l'arr\u00eat de renvoi du Tribunal f\u00e9d\u00e9ral 1C_705/2017 du 26 novembre 2018. Il s'agit de statuer sur la question de la tardivet\u00e9 \u00e9ventuelle de la demande d'indemnisation LAVI de la recourante, et, cas \u00e9ch\u00e9ant, sur le point de savoir si les conditions d'une restitution de d\u00e9lai sont r\u00e9unies.\r- L'art. 16 al. 3 aLAVI pr\u00e9voyait un d\u00e9lai de p\u00e9remption de deux ans \u00e0 compter de la date de l'infraction. L'art. 25 LAVI pr\u00e9voit d\u00e9sormais un d\u00e9lai de cinq ans \u00e0 compter de la date de l'infraction ou du moment o\u00f9 la victime ou ses proches en ont eu connaissance. Selon la jurisprudence, la restitution de d\u00e9lai est possible lorsque la victime, de bonne foi, n'\u00e9tait pas en possession des moyens n\u00e9cessaires \u00e0 l'exercice efficace de ses droits. \r- En l'esp\u00e8ce, les infractions contre l'int\u00e9grit\u00e9 sexuelle all\u00e9gu\u00e9es par la recourante n'ont fait l'objet d'aucune proc\u00e9dure p\u00e9nale. Lorsque la recourante a d\u00e9pos\u00e9 sa demande d'indemnisation LAVI le 31 mai 2016, les d\u00e9lais de p\u00e9remption pour des actes commis en 1985 ou 1986, entre 1992 et 1996, ainsi qu'entre 1996 et 2001 ou 2002 \u00e9taient \u00e9chus. Selon les d\u00e9clarations de la recourante, confirm\u00e9es par son \u00e9poux, il y a lieu de retenir qu'en d\u00e9but d'ann\u00e9e 2014, elle avait conscience des abus qu'elle all\u00e8gue. Ainsi, sa demande d'indemnisation du 31 mai 2016, intervenue plus de deux ans apr\u00e8s avoir retrouv\u00e9 le souvenir des infractions, est tardive. S'agissant des \u00e9v\u00e8nements de mars 2010, la recourante ne peut les avoir oubli\u00e9s. Il lui appartenait d\u00e8s lors de d\u00e9poser sa demande d'indemnisation LAVI dans le d\u00e9lai de cinq ans \u00e0 compter de la date de l'infraction.\rRecours rejet\u00e9."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:41:02", "Checksum": "f59c20c262ef8f158f6c4ae2f97c68c1"}