{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-05-04", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_GE-2019-0176_2020-05-04.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=178949&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=46&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "bb3a614bbe93ff73482d96133cfefb06"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["GE.2019.0176"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 04.05.2020 GE.2019.0176"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________ /Service de l'emploi Contr\u00f4le du march\u00e9 du travail, Service de la population (SPOP) | Recours d'une soci\u00e9t\u00e9 contre deux d\u00e9cisions du SDE, la premi\u00e8re pronon\u00e7ant une sanction \u00e0 son encontre pour avoir employ\u00e9 deux ressortissants \u00e9trangers d\u00e9pourvus d'autorisation de travail et de titre de s\u00e9jour, la seconde mettant les frais de contr\u00f4le \u00e0 sa charge. La recourante fait valoir que les int\u00e9ress\u00e9s ne faisaient pas partie de son personnel mais qu'ils travaillaient pour une soci\u00e9t\u00e9 tierce intervenant en qualit\u00e9 de sous-traitante. Il importe peu de d\u00e9terminer la qualification des relations contractuelles entre la recourante et la soci\u00e9t\u00e9 tierce. L\u2019\u00e9l\u00e9ment d\u00e9cisif est le fait que la recourante b\u00e9n\u00e9ficiait dans les faits des services des deux travailleurs le jour du contr\u00f4le. Par cons\u00e9quent, au regard des circonstances, l'autorit\u00e9 intim\u00e9e \u00e9tait fond\u00e9e \u00e0 consid\u00e9rer que la recourante \u00e9tait l'employeur de fait des travailleurs ill\u00e9gaux et qu'elle avait manqu\u00e9 \u00e0 son devoir de diligence pr\u00e9vu par l'art. 91 LEI en omettant de contr\u00f4ler que ceux-ci disposaient des autorisations n\u00e9cessaires \u00e0 exercer une activit\u00e9 lucrative. La sanction prononc\u00e9e par l\u2019autorit\u00e9 intim\u00e9e (rejet de toute demande d\u2019admission de travailleur \u00e9tranger pendant une dur\u00e9e de 12 mois) est en outre conforme au principe de la proportionnalit\u00e9, d\u00e8s lors que l\u2019on se trouve dans un cas de r\u00e9cidive de la part de la recourante (consid. 5). Par ailleurs, le comportement de la recourante \u00e9tant constitutif d\u2019une infraction au droit des \u00e9trangers, c\u2019est \u00e0 juste titre qu\u2019elle s\u2019est vue imputer les frais occasionn\u00e9s par le contr\u00f4le, conform\u00e9ment \u00e0 la loi (consid. 6). Recours rejet\u00e9 et d\u00e9cisions attaqu\u00e9es confirm\u00e9es."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:28:41", "Checksum": "48f71c560cff17ba5f52c300eee2b84f"}