{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2009-05-11", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2008-0456_2009-05-11.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=161376&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=21&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "f8e86133a4e351cc37c95b25fdb8a9ca"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2008.0456"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 11.05.2009 PE.2008.0456"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X.________c/Service de la population (SPOP) | Pas de droit \u00e0 une autorisation de s\u00e9jour pour une veuve \u00e2g\u00e9e de plus de 55 ans, venant du Kosovo o\u00f9 vivent ses trois filles mari\u00e9es, et d\u00e9sirant vivre en Suisse sans exercer d'activit\u00e9 lucrative aupr\u00e8s de ses deux fils, dont l'un est naturalis\u00e9. \r\r- Elle ne peut pas s\u00e9journer dans notre pays en tant que renti\u00e8re (art. 28 LEtr), car elle n'a aucune autonomie financi\u00e8re;\r\r- Elle ne peut pas valablement invoquer les dispositions relatives au regroupement familial, celles-ci ne visent que les enfants et le conjoint d'un ressortissant suisse (art. 42 et suivants LEtr, art. 73 OASA);\r\r- Elle ne se trouve pas dans un cas individuel d'une extr\u00eame gravit\u00e9. En effet, la description de son \u00e9tat de sant\u00e9  - qui \u00e9volue de mani\u00e8re suspecte au gr\u00e9 des certificats \u00e9tablis par son m\u00e9decin traitant -  ne d\u00e9montre pas l'existence d'atteintes dont le traitement ad\u00e9quat ne serait pas envisageable au Kosovo. En particulier, on ne saurait suivre la recourante lorsqu'elle pr\u00e9tend s\u00e9journer aupr\u00e8s de ses fils en Suisse, en renon\u00e7ant \u00e0 l'assistance de ses filles dans son pays natal, en expliquant que dans la religion musulmane du Kosovo, ce serait aux fils de s'occuper de leurs parents parce qu'en se mariant selon la tradition, les filles rompraient leurs liens avec leur famille d'origine. Au surplus, la recourante a des liens importants - plus forts qu'avec la Suisse - avec son Kosovo natal, o\u00f9 elle a v\u00e9cu la quasi-totalit\u00e9 de sa vie, et o\u00f9 elle conserve, malgr\u00e9 le d\u00e9c\u00e8s de son \u00e9poux, un important r\u00e9seau social. Il ne para\u00eet donc pas d\u00e9raisonnable exiger d'elle, sur les plans personnel, \u00e9conomique et social, qu'elle regagne son pays d'origine afin d'y demeurer (cf. au sujet des conditions du cas individuel d'extr\u00eame gravit\u00e9, arr\u00eat PE.2003.0085 du 28 janvier 2008, consid. 8 et la jurisprudence cit\u00e9e).\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "11.04.2026 00:52:49", "Checksum": "0ebc3c624c17113d18b12370fa33bb14"}