TRIBUNAL CANTONAL

COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

 

Arrêt du 27 février 2012

Composition

M. François Kart, président;  Mme Isabelle Guisan  et M. Vincent Pelet, juges  

 

Recourante

 

X._____________, à 1.***********, représentée par Christine RAPTIS, Avocate, à Morges,  

  

Autorité intimée

 

Service de la population (SPOP),  à Lausanne

  

 

Objet

        Révocation   

 

Recours X._____________ c/ décision du Service de la population (SPOP) du 9 décembre 2011 révoquant son autorisation de séjour et prononçant son renvoi de Suisse

 

La Cour de droit administratif et public

- vu le recours déposé le 16 janvier 2012,

- vu l'accusé de réception impartissant à la recourante un délai au 16 février 2012 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine d'irrecevabilité du recours,

- - vu l'art. 47 al. 2 et 3 LPA,

Considérant

- que l'avance requise n'a pas été effectuée dans le délai prescrit,

- que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière sur le recours (art. 47 al. 3 LPA),

 

Par ces motifs
la Cour de droit administratif et public

du Tribunal cantonal
arrête:

I.                                   Le recours est irrecevable.

II.                                 Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens.

III.                                Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée.

 

 Lausanne, le 27 février 2012

 

                                                          Le président:

                                                                                                                 

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.

Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision attaquée.