{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-02-05", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2014-0341_2015-02-05.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=171028&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=31&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "0a387280de66dc121583b418a8529b52"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2014.0341"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 05.02.2015 PE.2014.0341"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.X________/Service de la population (SPOP) | Ressortissant kosovar, le recourant, mari\u00e9 \u00e0 une Suissesse, est au b\u00e9n\u00e9fice d'une autorisation de s\u00e9jour depuis septembre 2006. Son \u00e9pouse est partie s'installer dans l'Ouest de la France en septembre 2007, avant de revenir dans le canton en avril 2011. La s\u00e9paration du couple est effective depuis septembre 2011. Les d\u00e9clarations de l'\u00e9pouse permettent de retenir, m\u00eame si les \u00e9poux n\u2019ont pas fait m\u00e9nage commun entre mai 2007 et avril 2011, que la communaut\u00e9 conjugale qu\u2019ils ont form\u00e9e a effectivement dur\u00e9 quatre ans et onze mois.\rToutefois, c\u2019est au b\u00e9n\u00e9fice d'une d\u00e9rogation selon l'art. 49 LEtr, que l\u2019autorisation de s\u00e9jour du recourant a \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9e jusqu'en septembre 2009, nonobstant la vie s\u00e9par\u00e9e des \u00e9poux. Le SPOP pouvait admettre que le recourant attende dix-huit mois avant de trouver un emploi en France, afin de rejoindre son \u00e9pouse et vivre \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, comme il l\u2019indiquait lui-m\u00eame, mais pas davantage. Pass\u00e9 ce d\u00e9lai, le recourant a cherch\u00e9 avant tout \u00e0 conserver la situation qui \u00e9tait la sienne en Suisse, au point que la vie commune avec son \u00e9pouse en France passait d\u00e9sormais \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-plan. D\u00e8s lors, la raison majeure, au sens o\u00f9 l\u2019entend l\u2019art. 49 LEtr, justifiant que chacun des \u00e9poux prenne un domicile s\u00e9par\u00e9, ne saurait exc\u00e9der dix-huit mois \u00e0 compter de mai 2007, soit jusqu\u2019au 30 novembre 2008.\rAinsi, les conditions de la prolongation de l'autorisation de s\u00e9jour ne sont pas r\u00e9unies, la p\u00e9riode d\u00e9terminante pour retenir la dur\u00e9e de l\u2019union conjugale \u00e9tant inf\u00e9rieure \u00e0 trois ans.\rRecours au TF admis et arr\u00eat annul\u00e9 par arr\u00eat 2C_217/2015 du 29 d\u00e9cembre 2015."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 22:50:36", "Checksum": "c1912ce29181e801edfa04a115f0153b"}