{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2015-10-13", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2015-0180_2015-10-13.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=172198&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=9&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "be5c1fbe61635916acb123aa5a7dce04"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2015.0180"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 13.10.2015 PE.2015.0180"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "X.________ /Service de la population (SPOP) | Recours form\u00e9 par une ressortissante italienne contre une d\u00e9cision du SPOP r\u00e9voquant son autorisation de s\u00e9jour avec activit\u00e9 lucrative et pronon\u00e7ant son renvoi de Suisse. La recourante a occup\u00e9 un emploi pendant une dur\u00e9e inf\u00e9rieure \u00e0 une ann\u00e9e et \u00e9marge d\u00e9sormais \u00e0 l'aide sociale (depuis environ deux ans); elle ne peut d\u00e8s lors se pr\u00e9valoir de la qualit\u00e9 de travailleur (au sens de l'art. 6 Annexe I ALCP), quoi qu'elle en dise. Pour le reste, l'int\u00e9ress\u00e9e n'est pas au b\u00e9n\u00e9fice d'un droit de garde sur ses enfants, ne fait pas m\u00e9nage commun avec eux et ne participe pas davantage financi\u00e8rement \u00e0 leur entretien; l'argument qu'elle invoque \u00e0 cet \u00e9gard, en ce sens qu'elle fournirait des prestations en nature en les gardant et en s'occupant d'eux durant les heures de travail de leur p\u00e8re, ne r\u00e9siste pas \u00e0 l'examen - on voit mal en effet qu'un tel exercice de son droit de visite puisse \u00eatre assimil\u00e9 \u00e0 une prestation qui justifierait une r\u00e9tribution, \u00e9tant en outre pr\u00e9cis\u00e9 qu'au vu de l'\u00e2ge de ses enfants (17 et 11 ans), on peut s\u00e9rieusement douter qu'une garde soit r\u00e9put\u00e9e n\u00e9cessaire durant les absences de leur p\u00e8re (\u00e0 tout le moins s'agissant de l'a\u00een\u00e9). Elle ne peut d\u00e8s lors se pr\u00e9valoir du droit au respect de sa vie priv\u00e9e et familiale pour pr\u00e9tendre \u00e0 l'octroi d'une autorisation de s\u00e9jour. Rejet du recours et confirmation de la d\u00e9cision attaqu\u00e9e.\rRecours au TF rejet\u00e9 (2C_1041/2016 du 28 novembre 2016)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 22:37:50", "Checksum": "1bcc22d4419d99cc5593afac76ed717d"}