{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2018-11-21", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2018-0034_2018-11-21.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=176845&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=27&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "8c2b02fb816f50213366e0eaf094f67c"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2018.0034"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 21.11.2018 PE.2018.0034"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | Recours d'un ressortissant camerounais mari\u00e9 \u00e0 une ressortissante fran\u00e7aise contre la d\u00e9cision du SPOP refusant la prolongation de son autorisation de s\u00e9jour, respectivement l'octroi d'une autorisation d'\u00e9tablissement, et pronon\u00e7ant son renvoi de Suisse.\rPas de violation du droit d'\u00eatre entendu du recourant (consid. 2).\rAu regard des circonstances d'esp\u00e8ce, l'union conjugale entre le recourant et son \u00e9pouse doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme irr\u00e9m\u00e9diablement rompue, si bien que l'int\u00e9ress\u00e9 ne peut plus tirer un droit de s\u00e9jour des dispositions de l'ALCP (consid. 3). Sur le plan du droit interne, l'absence de m\u00e9nage commun du couple emp\u00eache l'application de l'art. 44 LEI, et on ne voit pas de raison majeure pouvant justifier l'existence de domiciles s\u00e9par\u00e9s au sens de l'art. 49 LEI (consid. 4). Le droit du recourant \u00e0 se voir octroyer une autorisation de s\u00e9jour apr\u00e8s dissolution de l'union conjugale doit \u00e9galement \u00eatre ni\u00e9, les conditions pr\u00e9vues aux lettres a et b de l'art. 77 al. 1 OASA n'\u00e9tant pas r\u00e9alis\u00e9es (consid. 5). Enfin, sous l'angle de la pes\u00e9e des int\u00e9r\u00eats impos\u00e9e par l'art. 8 CEDH, le refus de la prolongation de l'autorisation de s\u00e9jour s'av\u00e8re proportionn\u00e9 par rapport \u00e0 l'int\u00e9r\u00eat priv\u00e9 du recourant \u00e0 la protection de sa vie priv\u00e9e et \u00e0 pouvoir rester en Suisse (consid. 6).\rL'octroi au recourant d'une autorisation d'\u00e9tablissement avant le d\u00e9lai de 10 ans selon les art. 34 al. 3 et 4 LEI ainsi que 61 et 62 OASA \u00e9choue au motif qu'il n'y a pas de raisons majeures qui le justifient, voire faute de bonne int\u00e9gration de l'int\u00e9ress\u00e9 en Suisse (consid. 7).\rRejet du recours.\rRecours au TF rejet\u00e9, dans la mesure o\u00f9 il est recevable (arr\u00eat 2C_20/2019 du 13 mai 2019)."}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:48:18", "Checksum": "0069716c0920533699953fd817effd6f"}