{"Signatur": "VD_TC_031", "Spider": "VD_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2020-07-01", "HTML": {"Datei": "VD_Omni/VD_TC_031_PE-2019-0358_2020-07-01.html", "URL": "http://www.jurisprudence.vd.ch/scripts/nph-omniscgi.exe?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/nph-omniscgi.exe&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=7001&Parametername=WWW_V4&Schema=VD_TA_WEB&Source=search.fiw&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=179227&W10_KEY=10550255&nTrefferzeile=20&Template=search/standard/results/document.fiw", "Checksum": "1e16d002f2d435ba39931697162f011e"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["PE.2019.0358"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public 01.07.2020 PE.2019.0358"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Cour de droit administratif et public"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Cour de droit administratif et public"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "A.________/Service de la population (SPOP) | Ressortissant tunisien, le recourant avait obtenu un permis de s\u00e9jour en Suisse au titre du regroupement familial ensuite de son mariage avec sa premi\u00e8re \u00e9pouse, suissesse, puis apr\u00e8s son divorce, ensuite de son remariage avec une ressortissante communautaire, elle-m\u00eame au b\u00e9n\u00e9fice d'un permis de s\u00e9jour UE/AELE. Or, les \u00e9poux vivent durablement s\u00e9par\u00e9s et il n'y a plus de domicile conjugal; le mariage n\u2019existe plus que formellement, de sorte que le recourant n\u2019est pas fond\u00e9 \u00e0 retirer des dispositions de l'ALCP un droit \u00e0 une autorisation de s\u00e9jour.\rSur le plan du droit interne, la vie commune entre les \u00e9poux n\u2019a dur\u00e9 qu\u2019un an, cinq mois et sept jours et aucun \u00e9l\u00e9ment du dossier ne permet de retenir, en d\u00e9pit des explications du recourant, qu\u2019elle aurait repris depuis lors. Refusant de r\u00e9gulariser sa situation vis-\u00e0-vis des autorit\u00e9s, le recourant, qui a perdu son emploi, a requis en vain l\u2019octroi du revenu d\u2019insertion et per\u00e7oit l\u2019aide d\u2019urgence. En d\u00e9pit d\u2019un s\u00e9jour de plus de dix ans, le recourant, qui n'est pas suffisamment int\u00e9gr\u00e9, n'est pas fond\u00e9 \u00e0 invoquer la protection de la vie priv\u00e9e pour obtenir la prolongation de son autorisation de s\u00e9jour. Il ne repr\u00e9sente pas non plus un cas de rigueur. L'autorit\u00e9 intim\u00e9e n'a donc pas abus\u00e9 de sa libert\u00e9 d'appr\u00e9ciation en refusant de prolonger son titre de s\u00e9jour et en pronon\u00e7ant son renvoi.\rRecours contre l'arr\u00eat cantonal rejet\u00e9 par arr\u00eat TF 2C_789/2020 du 3 d\u00e9cembre 2020.\r"}], "ScrapyJob": "446973/40/2238", "Zeit UTC": "10.04.2026 21:30:49", "Checksum": "ead59f3a0cd2657801cf7afa55e0be30"}